al-être, dépression

Parmi les effets connus d’un acte ou d’un climat homophobe, le mal-être et sa forme aiguë, la dépression, sont les plus communs. Parmi les manifestations les plus fréquentes : impression de vide, perte d’envie (de quoi que ce soit), fatigue, tristesse, pessimisme, perte d’énergie, désespoir, insomnies, perte d’appétit… Après, tout est affaire d’intensité, et il n’est pas toujours facile de discerner quand un mal de vivre devient une véritable maladie, qui nécessite un traitement médical ou psychologique. Les autres formes de réaction négative, y compris les plus extrêmes (conduites à risque, déclenchement d’une maladie, tentative de suicide…), sont souvent précédées — ou accompagnées — par un fort mal-être, voire une dépression.

Malheureusement, les médecins, psy et autres professionnels de la santé ne prennent pas toujours en compte l’homophobie ou la transphobie comme une cause supplémentaire de mal-être pour un-e jeune. Pour parler de son ressenti ou de ses difficultés, on peut s'adresser à un proche en qui on a confiance (un membre de la famille, un ami), à l'infirmière de son établissement scolaire, ou à la ligne d'écoute de SOS homophobie.

Pour autant, le mal-être et la dépression ne sont pas non plus une fatalité chez les personnes souffrant d’homophobie : la psychologie des individus est extrêmement variable et les réactions à un climat hostile ne le sont pas moins



Photo : Ryan Kelley dans le téléfilm Prayers for Bobby


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